Politique

Conseiller municipal à Tournus de 1991 à 2014, (dans l'équipe majoritaire de 1991 à 1995, dans l'opposition municipale de 1995 à 2008, de nouveau dans la majorité de mars 2008 à mars 2014), j'appartiens à l'association Solidaires Pour Tournus (fondée en 1995 sous le nom de "Agir pour Tournus" puis renommée "Solidaires pour Tournus" en 2001).

Membre du Parti Socialiste de 1996 à 2016, j'ai toujours voté pour la Gauche ou l'écologie.
Justice sociale, refus de toutes les exclusions et protection de l'environnement sont au nombre de mes principales préoccupations.
L'engagement d'un élu pour ses concitoyens, en premier lieu bien sûr, mais pas uniquement, ceux du territoire sur lequel il a été élu, me paraît plus important que l'appartenance à un quelconque parti.

J'ai la prétention de vouloir mettre l'intérêt général au-dessus des intérêts personnels. L'exercice est parfois délicat mais l'enjeu en vaut la peine. C'est à ce seul prix que l'on pourra redonner aux citoyens français un intérêt pour "la chose politique".

La politique n'est pas seulement l'affaire de quelques-uns : un régime de notables n'a que peu de rapports avec la démocratie.
Il est donc souhaitable qu'un plus grand nombre d'hommes et de femmes s'investissent dans les affaires de leur commune, leur département, leur nation...
Les lois sur le cumul des mandats et la parité hommes-femmes vont dans ce sens.
Les différentes réformes du statut de l'élu entreprises depuis 1992, bien que très positives, s'avèrent insuffisantes et doivent être poursuivies.
Enfin, un profond changement des mentalités est encore nécessaire pour que les femmes puissent prendre une part plus active à la vie publique (politique ou même seulement associative).

Quand des gens meurent encore pour obtenir le droit de vote, il est indispensable que chaque individu ayant obtenu ce droit se fasse un devoir de l'utiliser :
"La liberté de la presse ne s'use que quand on ne s'en sert pas".
La devise du Canard Enchaîné ne s'applique pas seulement à la presse mais à tous nos droits...
sans oublier, bien sûr, que la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres.